« Bunny Lake… est un film somme qui boucle la boucle ouverte avec Laura (1944), l’essentiel de l’œuvre de Preminger se situant entre ces deux titres, qui entretiennent d’ailleurs entre eux de nombreuses correspondances. Comme Laura ou Le Mystérieux docteur Korvo, Bunny Lake a disparu raconte l’histoire d’un fou qui crée un monde parallèle – ou une reconstitution d’un monde qui s’accorde davantage à ses désirs que le monde réel, ce qui pourrait être aussi une définition valable du cinéma. »
Olivier Père