« Peppermint frappé est dédié à Luis Buñuel, grand maître du fétichisme à l’écran. C’est aussi à Hitchcock que l’on pense devant cette transposition moderniste de Vertigo dans l’Espagne provinciale et rétrograde. Le film est également une déclaration d’amour à Geraldine Chaplin, égérie et compagne de Saura (…) ici particulièrement fascinante dans un double rôle. »
Olivier Père